SCÈNE III
L'ABBÉ, LE PRINCE^ «.tnot par l« fond; MAURICE.
LE PRINCE^ ipereeTaiit la porte à droite qui vient de te feroMT*
Ah! Ton vous y prends mon cher...
MAURICE^ avee Ironble*
VoDS ici^ Messieurs?...
LE PRINCE^ ritaL
Pai vu la dame> je Taî vue!
MADRICB.
Cest une plaisanterie^ sans doute!
LE PRINCE
Non^ parbleu! la robe blanche flottante... qui disparaissait... Voici donc la Saxe aux prises avec la France...
MAURICE
Qu'est-ce que cela signifie^
Que nous sommes au fait, mon cher comte.
LE PRINCE, ^iement.
Et que cela ne se passera pas à huis clos^ il nous faut de Téclat et du scandale. (Frappant sur l'épaaie de l'abbë.) Nous uc sommes pas des abbés pour rien... n'est-il pas vrai?
MAURICE, an prince avec impatienee.
Eh! Monsieur, j'aurais cru, au contraire, que c'était pour TOUS qu'il fallait éviter le bruit... Mais puisque vous le voulez^ puisque vous savez tout...
* LE PRINCE, riant
Tout... et de plus nous avons les preuves...
MAURICE, froidement et mettant ion chapeau.
Monsieur le prince, je suis à vos ordres... Monsieur l'abbé consentira, je Tespère (le costume n'y fait rien), à nous servir de témoin, et comme il y a, je crois, uu jardin, nous pouvons y descendre.
LE PRINCE, tiaxA.
k cette heure?
MAURICE
n est toujours llieure de se battre... et pourvu que nous en finissions promptemeut... cela doit vous convenir.
T. lU. 10
170 ADAmmx LECOtnrusuR.
L ABBÉ^ qai • ramonU la théâtre, radeacand prèa de Maoriea.
Voilà où est votre erreuf . Nous ne tenons pas à en fînir^ au contraire^ nous voulons que cela dure :
Amour fidèle^ Flamme éternelle !
Gomme dit Pair de Rameau! Et par qn béroïsm<î qui «urpitsse toutes les magnanimitép d'opéra, M# te prince vous abanaonne votre conquête !
lumucE.
Qu'est-ce à dire?
l'abbé.
A la condition que le traité de paix sera signé ici^ à souper^ à réclat des flambeaux !
u rames.
Au bruit des vtrres «t du obampagne
MAUBIOB.
Est-ce de moi^ Messieurs^ que Ton veut rire?
l'abbâ.
Vous l'avez dit!
W FRiNCi; Mon seul but étant de prouver à la Duclos...
MAURICE
LaDuclos...
LE PRIIICE^ montnni la porte à droits.
Que je ne tiens plus 4 ses charmes.
L*ABBÉ
Et que st la France et la Saxe se battaient po«v elle—
lE MUMCB.
Et pour sa vertu...
L*ABBÉ
Ce serait là une querelle d'Allemand que l|. le prinoa ne se pardonnerait jamais... Abl abî abl
LE PQINCÇy mnt Meai,
Ah! ahl ah! c'est drôle, n'esWl pas vrai?,,. Et loin darire».. comim nous,.* i^ous Ave« un m étonné...
MAURICE
Oui, d'abord... Mais^ g)aiatepapt| cela me paraît en effet si original...
LE PRIMCE.
N'est-ce pas?... Ah! ah! m'enlever la Du^los... de mon consentement... un service d'ami!...