SCÈNE VIII
(Pendant qne les damée entrent par le fond, pinsieun seignean sortent de rappartemani, à droite, avee LE PRINCE, LA MARQUISE, LA PRINCESSE, LA
BARONNE, L'ABBÉ, ATHÉNAIS. Les antres dames, qni sont entrées par la porte du fond, Tont s'asseoir snr des fantenils plaeés à ganebe ; les seigneurs, qai sont entres avee le prinee, se tiennent deboal devant elles.)
LE PRINCE, à droite.
Oui, Messieurs, la nouvelle est authentique... (Saioant les dames.) et je puis vous attester qu'à l'heure où je vous parie il est libre, complètement libre...
ATmËNAÎS, plaeée à restrême dioitt.
Et qui donc?
LE PRINCE
Le comte de Saxe!
LA PRINCESSE, à ptrl.
Maurice ! ô ciel !
LA XARQUISR.
Ah! vous savez aussi la nouvelle! c'esl tr^<«-désagréable... jo croyais être seule!
IWI ÂDUBN]ffX USCOUTRIUB,
LA BAROimEé
En effets le bruit courait ce .matin que le futur souYorain de Gourlande était retenu prisonnier pour une somme très^cousidérable... ce n'est donc pas vrai?
LÀ MARQUISE
Eh ! mon Dieu ! si.
ATEâNAtt.
Alors, comment est-il libre*?
LA BARONNE^ giitmant.
Un roman... un enlèvement^ et comme il lui en arrive lolijours^ une aventure...
LA MARQUISE
La plus simple du monde... et la plus bourgeoise... on a payé ses dettes I
LA BARONNE
Oui-dà, marquise! et vous ne trouvez pas eela une aventuite extraordinaire ?
LA PRINCESSE
Sii vraiment; mais ces dettes, qui les a payées?
LA MARQUISE
Demandez à M. le prince, car, pour mol, l^stoire É*Arréte là... on ne m'a rien dit de plus,
LE PftlNCte, gnTèmen
Et moi| Mesdames...