‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 127 sur 265 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

(Pendant qne les damée entrent par le fond, pinsieun seignean sortent de rappartemani, à droite, avee LE PRINCE, LA MARQUISE, LA PRINCESSE, LA

BARONNE, L'ABBÉ, ATHÉNAIS. Les antres dames, qni sont entrées par la porte du fond, Tont s'asseoir snr des fantenils plaeés à ganebe ; les seigneurs, qai sont entres avee le prinee, se tiennent deboal devant elles.)

LE PRINCE, à droite.

Oui, Messieurs, la nouvelle est authentique... (Saioant les dames.) et je puis vous attester qu'à l'heure où je vous parie il est libre, complètement libre...

ATmËNAÎS, plaeée à restrême dioitt.

Et qui donc?

LE PRINCE

Le comte de Saxe!

LA PRINCESSE, à ptrl.

Maurice ! ô ciel !

LA XARQUISR.

Ah! vous savez aussi la nouvelle! c'esl tr^<«-désagréable... jo croyais être seule!

IWI ÂDUBN]ffX USCOUTRIUB,

LA BAROimEé

En effets le bruit courait ce .matin que le futur souYorain de Gourlande était retenu prisonnier pour une somme très^cousidérable... ce n'est donc pas vrai?

LÀ MARQUISE

Eh ! mon Dieu ! si.

ATEâNAtt.

Alors, comment est-il libre*?

LA BARONNE^ giitmant.

Un roman... un enlèvement^ et comme il lui en arrive lolijours^ une aventure...

LA MARQUISE

La plus simple du monde... et la plus bourgeoise... on a payé ses dettes I

LA BARONNE

Oui-dà, marquise! et vous ne trouvez pas eela une aventuite extraordinaire ?

LA PRINCESSE

Sii vraiment; mais ces dettes, qui les a payées?

LA MARQUISE

Demandez à M. le prince, car, pour mol, l^stoire É*Arréte là... on ne m'a rien dit de plus,

LE PftlNCte, gnTèmen

Et moi| Mesdames...

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