SCÈNE V
MAURICE, ADRIENNE, MICHONNET.
MICHONNET, entrant mement.
Ce qu'on m'a dit est-il vrai? Adrienne en danger l
Adrienne se meurt!
MICHONNET^ approchant le fauteuil de droite qu'il place aa milieu du théfttre, el sir lequel Maurice dépose Adrienne à moitié éunouie.
Non... non... elle respire encore!... tout espoir n'est pas perdu...
MAURICE, s'approchent de l'antre eôté du canapé
Elle ouvre les yeux !
Ah! quelles souffrances!... qui donc est près de moi?... (Avee
Joie.) Maurice! (Se reteumaat et Toyant MichonBetJ Et VOUS aUSSl!... dèS
ACTB V, SCfcNB V. 217
que je souflrais, vous deviez être là... Ce n'est plus ma tète, c'est ma poitrine, <]ui est brûlante... j'ai là comme un brasier... comme un feu dévorant qui me consume...
MICHONNET, l'adreasiiat à Maort'ee.
Mais tout me prouve... ne voyez-vous pas comme moi les traces du poison... d'un poison actif et terrible...
MAURICE
Quoi!... tu pourrais soupçonner...
MICHONNET, «v«e farenr.
Je soupçonne tout le monde... et cette rivale... cette grande dame!...
MAURICE, ponssant an cri d'«JI!roi«
Tais-toi!... tais-toi!...
Ah! le mal redouble... Vous qui m'aimez tant^ sauvez-moi, secourez-moi... Je ne veux pas mourir!... Tantôt j'eusse imploré la mort comme un bienfait... j'étais si malheureuse... mais à présent je ne veux pas mourir... Il m'aime!... il m'a nommée sa femme!
MICHONNET, éionaé.
Sa femme !
Mon Dieu! exancez-moil... mon Dieu! laissez-moi vivre... quelques jours encore... quelques jours près de lui... Je suis si jeune, et la vie s'ouvrait pour moi si belle 1
MAURICE
Âh! c'est affreux!
La vie!... la vie!... Vains efforts!... vaine prière!... mes jours sont comptés!... je sens les forces et l'existence qui m'échappent!... (A Maurice.) Nc mc quittc pas... bientôt mes yeux ne te verront plus... bientôt ma main ne pouira plus presser la tienne!...
MAURICE
Adrienne ! • . . Adrienne ! . . .
triomphes du théâtre ! mon cœur ne battra plus de vos ardentes émotions!... Et vous, longues études d'un art que j'aimais tant, rien ne restera de vous après moi... (Aw douiem.) Rion ne nous survit à nous autres... rien que le souvenir... (a ceuzqn T. m. 13
§18 AS^UsNN^ p:couv^Ji:vii'
deux amis l...
Morte... morte !..«
noble et fsivdsivm. 4U5l ^ ia^KoM^^ 4i^Vlue glpÀice ^'«ttack à mes jours^ c'est à toi que j'^ (erai nommage^ et toujours iinis^ même après la mort^ 1^ mj^ d^. Itojf iCf^ d^ Saxe. o& se séparera jamais de celiu 4*AdcieQ0^ (^
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