ALB^T
Plus encore!...
BOUVARD^ à dani-vftifi «• liMU
Je ne m'étonne plus aloi^ s'il ne voit pas juste... et si sa tête...
KAXENCK, à Boumd.
Amour ardent... Yéritable et dûscrei.». oar il ïCh jamais Youlu^ même à moi... me confier le nom de sa passion... (a Albert.) Mais tu ne partais que pour acquérir gloire %i fortune..* pour revenir digne à'elkf as-tu réussi?
AJL«K»T.
Ëb! mon Dieu, non 2 celle que j'aima, par œalhftur^ est belle... jeune... riche... d^'une illustre famille.
MAXEMCa,
Tant mieux. Tu ne pouvais mieux choisir*
ALBERT
Et moi... malgré le de (Montrant Bonvard.) que Monsieur a décoa* Tert à mon nom^ je suis fils d'un pauvre et honnête avocat de province^ qui m*a laissé cent louis de rentes en terres^ plus^ ma paie de capitaine ! voilà mon revenu ! et tant que mon sort m changera pas^ comment me présenter?... comment oser me déclarer?
MAXENCE
Tu t'effraies d'un rien. Je t'atteste d'abord^ moi, gentilhomme, que dans la société actuelle,», il n'y a plus ni rang... ni naissance... égalité complète.
BOUVARD
Tous les Français sont égaux.
ALBERT
w Je le sais ! . . . devant la loi.
^ MAXWCBa
B Non, devant la fortune! Sois riche, tous les obstacles dispa- H raîtront! sois riche... on t'accordera les plus beaux partis de la m France... il s'agit donc seulement de t'anrichir.