‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 15 sur 265 · ALB^T · texte numérisé non relu

ALB^T

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BOUVARD^ à dani-vftifi «• liMU

Je ne m'étonne plus aloi^ s'il ne voit pas juste... et si sa tête...

KAXENCK, à Boumd.

Amour ardent... Yéritable et dûscrei.». oar il ïCh jamais Youlu^ même à moi... me confier le nom de sa passion... (a Albert.) Mais tu ne partais que pour acquérir gloire %i fortune..* pour revenir digne à'elkf as-tu réussi?

AJL«K»T.

Ëb! mon Dieu, non 2 celle que j'aima, par œalhftur^ est belle... jeune... riche... d^'une illustre famille.

MAXEMCa,

Tant mieux. Tu ne pouvais mieux choisir*

ALBERT

Et moi... malgré le de (Montrant Bonvard.) que Monsieur a décoa* Tert à mon nom^ je suis fils d'un pauvre et honnête avocat de province^ qui m*a laissé cent louis de rentes en terres^ plus^ ma paie de capitaine ! voilà mon revenu ! et tant que mon sort m changera pas^ comment me présenter?... comment oser me déclarer?

MAXENCE

Tu t'effraies d'un rien. Je t'atteste d'abord^ moi, gentilhomme, que dans la société actuelle,», il n'y a plus ni rang... ni naissance... égalité complète.

BOUVARD

Tous les Français sont égaux.

ALBERT

w Je le sais ! . . . devant la loi.

^ MAXWCBa

B Non, devant la fortune! Sois riche, tous les obstacles dispa- H raîtront! sois riche... on t'accordera les plus beaux partis de la m France... il s'agit donc seulement de t'anrichir.

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