ACTE I, SGJIirE Vin
Et comment?
Je te le dirai si tu vam!
En un jour^ en une heure^ cela dépend dç M^ )# vicomte t
ALBERT
En vérité!
HAKBNCEt
À propos de cela, Bouvard... Toici 00 au^on m*{i demandé pour youSm^ deux promesses de chemin de ler*
BOUVARI^.
Que deux! j'en espérais dix!.., car c*est de Tor en barres.
MAXENCE
Je n'en ai pas davantage. Jç a'^o ai p]us^ je venais le dire à H. de Marignan; on m'av^iï Assuré, à son bôtel» que ja 1% Couverais encore m>
BODTARD.
Il nous quitte pour le conseil d'État QÙ je dois mèma lai ra<*
mettre le reste de ses épreuves.
MAXEMCE.
Eh bien ! vous lui direz en même temps que je vais^ de ce pas, porter les derniers coups; voir notre homme, notr« gi*and capitaliste!...
BOUVARD
Celui dont le nom, disait-il, doit faire réussir rdS^re^
MAXENCE
Précisément...
J'y cours!... Quel dommage!... rien que deux actions! Il n'y . aurait pas moyen... d'en avoir une demi-douzaine de plus.
MAXENCE^ avec impatience.
Impossible!... je vous dis qu'on se les arrache,
BODVARD.
C'est bien fait pour cela ! (11 sort.)
SGfiiNB YIII.
ALBERT, MAXENGE.
ALBERT
Ma foi, je m'estime heureux de t'avoir rencontré ici au passage... car tu m« parais si occupé,.» ^
80 LE PDFF.
MAXENCE
C'est vrai, j'ai tant d'affaires...
ALBERT^ souriant.
Un gentilhomme devenir homme d'affaires! (Yoyaot sitxenee <{ai tir« on cwnet de sa pocha.) troquer l'épée de ses aïeux contre le carnet de l'agent de change !
MAXENCEy écrivant fur an carnet.
Me rendre bientôt au ministère pour notre adjudication de demain... passer, dès que j'aurai la réponse de Marignan, chez un riche capitaliste qu'il nous est important de gagner... de là, courir chez mon notaire pour la vente d'une terre qui nous appartient en commun à moi et à ma sœur.
ALBERT^ aToc émotÎMi.
Mademoiselle Antonia ! . . .
MAXENCB.
Et tu ne me parles pas d'elle ? il y a cinq ans cependant, au château de Jumièges, chez ma grand'tante où je t'avais présenté... vous dessiniez ensemble.... vous faisiez de )a musique. Ces dames te trouvaient fort aimable, ma grand'tante surtout!... et plus d'une fois Antonia m'a demandé, de sa part^ des nouvelles de mon ami Albert.
ALBERT^ avaejoM.
En vérité!
MAXENCE
Il n'arrivait pas un bulletin de l'armée d'Afrique qui ne fût lu à l'instant... par ma grand'tante...
ALBERT, d'an air pénible.
Ah! c'était madame de Jumièges...
MAXENCE
Cest-à-dire, comme elle n'y voyait plus... c'était Antonia qui lisait... et ma tante d'écouter avec un intérêt...
ALBERT
Dont je suis bien reconnaissant... Elle habite toujours en son château?...
MAXENCE
Eh! mon Dieu^ non! cette pauvre tante... nous l'avons perdue... il y a un an.
ALBERT
ciel !... je l'ignorais...
MAXENCB.
C'est sa terre que je viens de vendre, et ma sœur est mainte-