‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 154 sur 265 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les PRHÉCSDEirrs^ BABIÉÇA^ sortant de la porta I gtaéh«, tenant aoni te }au on portefauille, at à la main nn raoaelMiir) éèê gants et une aumônière.

BABIÉÇA^ s'appM^hMl lii m it t de Marguerite.

Madame^ Mâiiame^ toas qui êtes mon bon «nge^ ne pourfaisje obtenir de foiM cm moment d'aadiencet...

Me demander une audience, à moi qui n'en puis obtenir 1 (a Babëçï.) Tout à l'heure, Babiéça, jo luis à vous, [k Éiéonore.) Quoi, si le conseil se prolonge jusqu'à ce soir, personne ne pourra entrer dans la salle des séanoêsf

ÉLBONORB.

Que les grands d'Espagne.

BAitÉÇA^ t^cvan^Ml.

Etmoî...

KABGOBBITS, I« ngMdMt d'an «r gfMÎtw

Âh!... ce cher Babiéça!

BABIÉÇA, lui mooIMM kl dbjets qn'il Uent.

Pour porter à Tempereur son portefeuille, dés gants, loa ommichoir et son aumônière !

MARGUERITE, te mettant tifement à la table et éertfant.

Je suis à toi. (Éerf^ttii.') Sire, en tous afouant hier soir que je brodais cette aumônière pour la plus loyal des chevaliers, c'était fooi dire qu'elle était destinée à Votre M^estél.*. Or un loyal chevalier ne refuse rien aux dames... (Se retournant ven Babiéç» d'wi «ir limabie.) Eh bien, parle... je t'éeuute.

BABIÉÇA, se penchant Ters Marguerite qui écrit, et lui parlant à demi^tolt.

Tout à rheure en rentrant chez moî, j'ai regardé, comme tout le monde... pat le trou delà serrure...

MARGUERITE, écriT»nt toujours.

Trè&-mauvaîse habitude... qui doit porter malheur.

BABIÉÇA»

(Test ce qui est arrivé... car le verrou était mis et Fanobelte

écrivait.

MARGUERITE, vivement.

Je sais à qui I

BABIÉÇA, à» même.

En vérité?

MARGUERITE^ s« lavanU

Je VOUS le dirai plus tard... L'empereur attend! Mais tous lui portez là une aumônière.

BABIÉÇA.

A laquelle il tient... car elle sert depuis longtemps!...

MARGUERITE

Et n'est pas digne d'un puissant monarque tel que lui!... Vous lui remettrez en échange celle-ci^ (Prenut eeii« q«'«ii« » à «on tàu.) et

lui direz... (Meium dam raumAnière U lettre qn*elle Tient d'écrire.) que C'CSt

un cadeau d'une dame...

BABIÉÇA.

J'ajouterai : d'une noble et jolie dame.

MARGUERITE

Si vous voulez. Partez vite !

BABIÉÇA.

Ouiy Madame^ mais Votre Altesse me dira...

MARGUERrrE^ le raivuit des yen.

Sans doute... (B«bië«a eoru) Que le ciel le conduise, et surtout bâte son retour.

ÉLÉONOEB.

Oq vient ! c'est Guattinara !

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