‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 159 sur 265 · ACTE II, SCÈNE TIT · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE TIT

CHARLE^-OlflNT^ g« frappant le front.

n en est capable!... pour m'enlever mon prisonnier... me priver de sa rançon... C'est un plan diabolique... conçu el combiné dans le but de renverser tous mes projets et de ne m'en laisser que la honte!

GUATTINARA.

Vous croyez?.,.

CaiARLES'QUmT.

yen suis sûr... Ces hommes de guerre ne sayent rien... que mourir!... le beau mérite!... SMl en est ainsi, qui peut déjouer ce complot?...

CUATTINARA.

Une seule personne, et par malheur encore, c'est Marguerite.

CSARLES-QUIStr.

Qu'elle reste donc!... qu'elle reste près de lui... jusqu'à ce qu'elle m'ait rendu ce service !

GUATTINARA.

D'après sa demande, j'ai écrit au prieur des Dominicains de m'envoyer un moine de son ordre.

Deux s'il le faut! n'épargne rien...

GUATTINARA.

Et discrètement je me suis retiré.

CHARLES-QUINT

Tu as bien fait... J'ai permis aussi au comte Henri d'Albret, non pas, comme il m'en suppliait, de partager la captivité de son maître, mais de passer aujourd'hui quelques heures à ses côtés!... On monte l'escalier... il est inutile qu'on me voie! Si le danger augmente, qu'on m'avertisse... ou plutôt... je reviendrai tantôt, savoir par moi-même... Adieu! adieu! (n «on par ic

ableaa d« Miint Pac6me, qoi ae refarme aur loi.)

GUATTINARA, aenl, et regardant le tableau qui •« referme.

bienheureux saint Pacôme!... et moi aussi, je pourrai bien t'irivoi|uer!...

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