SCÈNE III
HENRI, GUATTINARA.
HENRI, entrant par la porte dn fond.
Merci, camarade, merci î... j'y voie maintenant!... Cet escalier en colimaçon est obscur comme l'antichambre de l'enfer.
2aO LES CONTES TE LA REINS DE NÀYAEEX.
GUATTUIARA.
Que voulez-vous. Monsieur? Qui ètes-vous
BEARI.
Le comte H^nri d'AIbret, SH^et et ofàcier du roi de Fraocs, retenu captif en cette tour, laquelle on prendrait dif&cileroeot pour une résidence royale,,. Du reste, j'ai un permis de l'empereur (11 la lui pr^uanta.) poiir être aduiis près de mpA souverain.
GUATTINARA» Ip rtfVdut.
Pendant quelques heures seulement*
BBNBI.
Mais j'espère que bientôt on me permettra de lui reodrs chaque jour les devoirs d'un bon serviteur, ceux que j'avais l'honneur de remplir auprès de lui au Louvre et àfontoioebleau.
GUATTINAB4
Quand il était roi !
HENRI
Il l'est toujours. Monsieur ! et plus encore, il est nvalheureux... Je vous prie de me faire conduire vers lui.,*
GUATTINARA,
n est de ce côté...
HENRI
Et ht princesse Marguerite?...
GUATHNAJU.
La voici ! (s'adramnt à Hargaarit«.) L'empercur mc fait dire. Madame, que Votre Altesse peut rester près de son frère tout le temps qu'elle jugera nécessaire et convenable.
HENRI, I pirU Quel bonheur ! (dotttiMr* «alii* U prinoaiN* •» foit pw U p«ite Al (mA,)
SCÈNB ÎV.