MARGUERITE, HENRI
nWM, «Ilw4«it qoe GiMitiMn loit Nfli.
Me voici. Madame... Je n'ai tardé que pour mieux remplir vos ordres, et vous avez pu savoir déjà par le révérend père dominicain que tout marchait au gré de nos vœux.
MARGUERITE
Il n'est plus question de nos projets; n'y pensons plus, Henri! Avant de rendre mon Irère à la liberté, il faut le rendre à la vie.
HENRI
Que dites- vous? grand Dieu!
AflTB 11^ SGÂKB Y. 251
MARGVEIITE.
Que je Tai trouvé dans un état d'abattement que personne ne peut s'expliquer ! Il est sans fièvre, sans souffrance, et ses forces rabandonnent! et ma vue qui lui faisait répandre des larme» de joie, ne pouvait cependant )9dii4r«ik#*-. d'une pensée constante qui le préoccupe; (Atee déMipoir.) il a au cœur «» »e«cet desiein qu'il veut dérober à tous les yeux.
BENBI.
Même aux vôtres?
HARGUERIVB.
Il Tespèra eo vaiu.^ jç tremble de Tavoir deviné..» En rapprochant la situation oii je le vois... du rapport de ses gardiei» qui prétendent que, depuis quelques jours, il n'a pris aucune nourriture... uoe borribk pensée m'est vevu^,..
HENRI, effrayé.
Laquelle?...
HARaUERITÇ.
Le roi François I*, à (Jul on a ôté tout fllôyétï d'atteûtér à sef jours, veut se laisser mourir de faim,
HENRI
MARCUERrra»
Oui... 11 regarde sa captivité co«me le fardeau, comme la ruine de la France... il veut la délivrer pari
Kûu& ne le 3ou£DriraDS paa.
MAROUERIXE*
Non, non... Mais il n'y a pas à lui en p^rkc.^ cas u c'est ua parti pris... il n'en convjfeodca pas»
KK6IRL.
MARGUERITE
n m^appelle... (s'afutaii^ Me \q\çI, moa frère!...
HENRI
G mon roi! ô vainqueur de Marignan! (PrançoU i«r paraît sur ic
lenil de U porte à gauche, conduit pat Bf argueriie.)