‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 166 sur 265 · ACTE m, SCÈNE T. Î · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE T. Î

FRA?ÏÇ01S 1*'^ après avoir écrit awe agiiatioBi •« làT« et dit en passant entre eux :

Henri! .. ma sœur!... veillez bien sur cet écrite dérobez-le à tous les yeux. Défendez-le, au prii même de votre sang, car il faut qu^l parvienne -entre les mains de ma mère^ de Louise de Savoie, régente de France ! . . .

MARGUERITE

Je VOUS le jure... Mais qu'^t-ce donc?

FRANÇOIS l".

Tiens!... tiens!... je te le confie.

MARGUERITE, h regardant et pouuant on eil*

Ah ! votre acte d'abdication ?

FRANÇOIS i*'.

En faveur de iD6n fils, le Dauptiin. Et maintenait Charles- Quint aura beau faire, le roi n'est plus à Madrid, il est en France.

HENRI

Sire!... sire!...

FRANÇOIS l*'.

Non... François !•' n'est plus rien... qu^un simple gentilhomme, qu'on pourra torturer peut-être, mais dont la main ne pent pks signer de traité, et qui, du fond de sa prison, peut s'écrier encore : Que Dieu sauve la France!... (Le roi est debout. —

Henri et Blarguerile sont tous les deuLà' genoux*

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