‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 167 sur 265 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

ELEONORE faisant do lilet; ISABELLE, ne faisant rien; loules deux assises à e6lé rohe i6 l*aulre et ne se parlant pa-

. ÉLÉONORE, après quelques instants dé litsnee*

La revue a été belle aujourd'hui?

Superbe!

Vous y assistiez à côté de l'enipercur.

970 LES GONTEJT BB tk BXTinr BS NAYÀRRE.

USilBBliLE.

ToutàcAté!

On prétend qu'il a eu une entrevue aVee le m de France.

ISABELLE

Ahl... je ne sais pas!

n a dû vous en parler.

ISABKIXB.

C'est possibleU^ je jx'écoutaispasi je regar4aii si les toilettes de ces dames étaient plus belles que h mienne. Aléo^mmie.

Mais voua couriez risque de mettre Temperaur très en colère.

ISABELLE

Jésus Maria ! ... et pourquoi cela ?

ÉLAOMOftR.

n veut que Ton s'occupe de politique.

. ISABBfcbE»

C'est bleft^nuyeuxl.

h c^mçois! mail pourvu seulement qu'on ait Vair de 8*enoe« cuper..i .

Et comment faire pour cela?

ÉLÉONORB.

Comment?... ....

UN PAOE^ annonçât.

. Son ExeeUence le comte Guattinara. * ~

ÉLÉONORBy i denti-foix à iithalto •( ?tT«ne«t.

Quand on voit un ministre, il faut l'interroger, lui demander ce qui se passe, se faire rendre compte... enfin, il faut qu'une reine ait Tair de savoir. ^Éi^ooor* N^fonet à ti«wi]«r.)

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