SCÈNE PREMIÈRE
ELEONORE faisant do lilet; ISABELLE, ne faisant rien; loules deux assises à e6lé rohe i6 l*aulre et ne se parlant pa-
. ÉLÉONORE, après quelques instants dé litsnee*
La revue a été belle aujourd'hui?
Superbe!
Vous y assistiez à côté de l'enipercur.
970 LES GONTEJT BB tk BXTinr BS NAYÀRRE.
USilBBliLE.
ToutàcAté!
On prétend qu'il a eu une entrevue aVee le m de France.
ISABELLE
Ahl... je ne sais pas!
n a dû vous en parler.
ISABKIXB.
C'est possibleU^ je jx'écoutaispasi je regar4aii si les toilettes de ces dames étaient plus belles que h mienne. Aléo^mmie.
Mais voua couriez risque de mettre Temperaur très en colère.
ISABELLE
Jésus Maria ! ... et pourquoi cela ?
ÉLAOMOftR.
n veut que Ton s'occupe de politique.
. ISABBfcbE»
C'est bleft^nuyeuxl.
h c^mçois! mail pourvu seulement qu'on ait Vair de 8*enoe« cuper..i .
Et comment faire pour cela?
ÉLÉONORB.
Comment?... ....
UN PAOE^ annonçât.
. Son ExeeUence le comte Guattinara. * ~
ÉLÉONORBy i denti-foix à iithalto •( ?tT«ne«t.
Quand on voit un ministre, il faut l'interroger, lui demander ce qui se passe, se faire rendre compte... enfin, il faut qu'une reine ait Tair de savoir. ^Éi^ooor* N^fonet à ti«wi]«r.)