‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 172 sur 265 · T. III. M · texte numérisé non relu

T. III. M

fn LES GONTBSm U. UIM SB «▲YÀRaS.

- - m/MMHïJflmi . .--:■'

Un instant...

.KAITOkOSâ.

Je ne resterai pas un instant de pllisl MiMd^ . '- ^

' ' wsàs "pelrto^téc.'».' -^^ \^^y^..^'

le veux partir ! '^^ -.

Eti5ljêtie'letW«-p»I ^

MARGUERITE^ à put.

ciel ! prétendraitril à pfésfetittne félenir ?

'CttÂftLESK^nmT^ avec ^molloii: • - ■

tiuand"V(niâ aC(tordëfiei encore qitelqrieâ JùtifS... nmipasà moi, maisà ôê frèfê, ijui rééîâtae votre tendresse et vos soins... ne seriez-YOus pas bien à plaindre?...

MXROtEfttTE.

Ce n'est pas moi que je plains; sire... 6'éSt tôttsf -

CHARLÊS-QDÏNf,"

Moi!...

MÀRGUERÎTÈ.

Qui| contre le droit des gen§^ voulez retenir une femme pri* sonnière. '

CHARLES-QUINT

MARGUERITE

Prisonnière à votre cour.

CH^LKS-QUINT.

A merveille!... Votre Âltëssè ne và-treU^jMi^ jne jtrçîiferau ban de l'Europe et m'accuser de barbarie "où ae àëâ'pofrsme?... elle qui, depuis une heurê^ tient tête à Charles-Quiiit... s^s daigner même Tentendre et lui accorder audience !. ..' ,

MARGUERITE* ' ,

JTécoute, sire... j'éçô^tç... ^ I

CHARLES-»QpWTf , , ...... .^ 1

Je parlais tout à rheurtjde pôpoâgfififtAO qui n'ont ni énergie, | ni capacité politique... Votre Altesse n'est pas de cç IJjîfeià^*, SHe eût fait un ministre pléftipotfinli»irfi.fMSQieux...

Par le talent?

ACTfc m, sciNE yn. ^7î>

CHARLBMXmNT.

D'abol'd, et pftr TobstinatfoD. Vous ne oédei sur rient

MtAKGUEMTB.

Eh! mais. i. ni tous non plus^ sire.

' '• CttAHLES Otni^T« '

Peut-être!... je rêvais tout à l'heure une combinaison politittue âifJfDèilé:.. Uaâfs don pàdimpossibte^... extraordinaire... bizarre- -pétrt'^ti'èf:.. Je n^ 1e6 déteste pas ! nouTel ultimatum que je voulais soumettre, non paS au roi François I*% nous sommes brouillés, mais k-^ ttîgênttt' de France, votre mèie. ' '

MARGdMMftft.

Quelque .cession équivalente à la Bourgogne?

CHAâLÉMt'M¥.

-Rbt^étret eè<ftFè je désire... <reift' qoë hboè èinisleM toQs deux de cette négociation, et que vous m'en donniez votre «fin. Cest pour cela que je vous prie-, ÇWffcesse, de vouloir bien rester encore huit où dî'zTbars à là ëour dé ïfftdiK!; l?tnftmte Isabelle prétend que vous devez, demàifi, lire à sa soirée un conte charnfltnt..* je tôillals dire' un conte de voud... vottfe le lui avez promis, et nous rédamons à notre tour \û M dtn serments... (S'inciinant.) Jc demande à Votre Altesse la permission d'expédier des dépêches que doit attendre Babiéça. (u Mim Ni|ié«fMiiaèiD«it Mi».

perite et «wt.)

■'""' ''" 'SCÈNE Vil. ••-"•• MÂRGUERrrE, pni. HENAlr

MARGUERITE, «oBiil* M Mflëehiisant.

Qu^est-ce que cela signifie?... un de ces brbsqnei» rMourt,ti fréquents chez lui... aurait-il tout à* coup modifié ses idées?... ou, sous ce gracieux sourire, cacherait-il quelque trahison ?.2. (AperMtant d'Aibret.) C'cst vous> Henri;* quelles nouvelles? heuri.

Fort inquiétantes*;. Par ordre du ministre Goâttinara,. «icoii Français ne peut quitter Madrid.

En vérité!

■ENEI.

Défense, sous les peines les plus sévères, de leur délivrer aucuft permis ou sauf-conduit.

MARGUERITE

Ce n'est pas possible! de qui tenez-voae cela^

280 LES CONTENT DE LA REI-NE -î>E NAVARRE.

HENRI. -

De lapFÏnœsse Ëléoiiore qui, passant rapidement près de moi, m'a dit à voix basse de vous ea prévenir.

La princesse Éléonore?... alors, ce doit être vndl

HENRI

Elle a ajouté que tous les courriers, excepté ceux de Pempereur, sont arrêtés, leurs dépêches ouvertes et examinées...

ItÀRGUERlTE.

Ce Guattinara soupçonne-lril quelque chose ?..•

HENRI

Teuaipeurl

MARGUERITE

Se dûute-t-il de Pacte qui est entre nos mains et de son importance?

HENRI

Mais comment? quel instinct l'aurait mis sur la trace?

MARGUERITE

Et puis... vous ne savez pas, Henri, jusqu'à Tempereur qui ne veut pas que je parte, qui veut me retenir à Madrid!

HENRI

Est-il pH^lble?

MARGUERrrE.

Huit jours encore... pour le moins!... il Ta exigé!

HENRI, aTee effroi.

ciel !... il s'est fâché...

Non... c'est moi!...

HENRI

Et il a ordonné?...

MARGUERITE, réfléehiMtnt.

Non... c'est moi !... lui, au contraire... m'a priée... avec une instance... une chaleur... if faut aussi qu'il ait quelque idée en tète!

HENRI, vîvamant.

Ah! ce ne sont pas des idées politiques...

MARGUERITE

Que dites-vous?

HENRI

^ D'autres... qu'il est si facile... de deviner... pas pour vous, eutètre... mais |>our moi.

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