SCÈNE XII
CHARLES-QUINT^ à ganche, près de la table, ainsi qae MARGUERITE ISABELLE^ k droite, UN HUISSIER^ ,
l'huissier.
Son Excellence monseigneur le comte de Guattinara. (Goattinan
entre, et s'aTanee da côté dn roi (jn'il salue profondément.) ISABELLE^ k part.
Non, je ne puis croire encore !
GUATTINARA.
Depuis que j'ai quitté Votre Majesté... je ne me suis occupé..; qu'à lui prouver mon zèle...
CEARLES-OUINT, rianU
En vérité... ce pauvre Guattinara...
GUATTINARA, avec BertA.
Votre Majesté en douterait-elle?
CHARLESQUINT, cherchant k retenir » ftieté.
Non certes... mais pardonne-moi, mon cher, si je ne peux m 'empêcher de rire... ah! ah !
GUATTINARA.
Lorsque je viens parler à Votre Majesté des dangers...
MARGUERITE, riant.
Que vous avez courus... Ah! ah! ih!..»
294 LES CONTES DE LA ftEINÈ tt λAVARRB. i
CHARLËS-QUlNT. !
Ah! ah! c'est plus fort que moi... paiHîé que quatid je te r»!! garde... et que je pense... ah! ahl...
MARGUERITE
ÂYOtre position aérienne... ah! ah !••• ;,
CHÀRLES-QUlNT. j
Âh!ah!ah! [^
6UATINARA> pendant que U téi rit t«m'o«t« |
Mais c'est ee qu'il y a de plus sérieux au mondei.» Ëcoutei^ moi , sire, éooutea^moit
CHARLES-QUINT^ étonfbnt de rire et montrant à lfais«4riM kl ihi^s ^ tiaiÉ ^ Unattinara.
Ah ! ... u Ta encore ... l^au tre. . .
GUÀTTINÂRA.
Vos ennemis s'apprêtent... à leur tour... à rire... à vos dépens...
MARGUERITE^ de mêma.
Celui... du mari... ah !... (Tous lee deuae mettentà rm.) GUATTINARA^ commençant k se déconcerter.
Us s^âpprètent^ dis-je»..
QHARLfeS^UlNT tST MAllOUEtltTBé
Ah! ah! ah!
GUATTINARA.
Je ne Yois pas... ce qui peut oauseré** une telle gaieté*..
CHARLES-QUINT^ Ini ««nlraMl lié là Min sans pouvoir parler.
Ce chapeau...
evATmiARâi Odell
MARGUERITE, riant tei^ollN.
Qui n'est pas à yous.u et que tous ftVèz pris,
CHARLBS*KiUtNT^ dé fnéme.
A ce pauvre Babiéça. i
MARGUlitUttt*
Chez la petite Siinchette...
ISABELLE) l dtotlfe et à dèlBik'rott.
C'est donc vrai, Monsieur ?
MARGUERms.
Dont vous êtes amoureux.
ISABELLE, de
C'est donc vrai ?