‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 181 sur 265 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les précédents, BABIÉÇA, s'élançant par la porte da fond, TOUS.

Babiéça!

BABIÉÇA, tombant aux genoax da ro!.

Oui, moi!... c'est moi qui viens me livrera votre colère... à votre justice... car j'ai pu croire un instant que Votre Majesté...

CHARLES-QUINT

Réponds !

BABIÉÇA, criant à tout le monde.

J'avais tort... j'avais tort... je le sais, je mêle rappelle. L'empereur n'est pas sorti de son cabinet depuis l'après-midi...

CHiUlLES-QUlNT.

Réponds-moi !

BÀBIÉÇA.

Mais alors, il y en avait un autre..4 et la jalousie, la rage, m'ont ramené!...

GHAtiLGS-QOINT.

Où sont tes dépêches ?...

Je les ai là«». mais si Votre Majesté satait.»»

CHARLES -QUINT» iTee eolèra.

Tes dépêches!. .4

BABiBÇAi

Les voici...

MARGCBMTB.

lout est perdu!

CHARLES-QUnVT, kHt ifdhié à Marguerite.

Vous n'êtes plus aussi victorieuse»*. Madame 1 (a iêmi-^oiio Vous comprenez qu'il faut que je vous parle, (a Babiéça.) Quant à toi, je te pardonne... va-t'en ! va-t'en !

ISA^EIiLE> b«s, k Ouattinanu

Il faut me rendre mes lettres. Monsieur.

GUATTlKARAé

ciel!

ISABELLE, de mèoM.

Dès demain!... je les veux...

CHARLES-QUlNTé Laissez-nous, je vous prie. (GuaiUnara et Babiéça «orteiil par la porto da fond, Isabelle par la porte k droite.)

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