ACTE I^ SGÈN£ YIII
MAXENCE
Honnête homme du reste!... et ma sœiir^ que Je ne powais garder avec moi, se trouve à merveille chez ce vieux et respectable capitaliste... près de sa fille Corinne Desgaudets, un basbleu, une dixième Muse!...
ALBERT, Ngwduit U eitfto.
X!'est bien cela... croirais-tu, mon ami, que ce matin, j'ai presque sauvé la vie à ce M. César Desgaudets*
MAXENCR.
En vérité!
ALBERT
Et, dis-moi, si je lui demandais an service...
MAXENCE
n te le refuserait. 11 est si ladre, si avare, qu'il n'a pas d'état de maison, pas de voiture... il va à pied*
Je le sais bien!
MAXENCE
n a, au fond de la Chaussée-d'Ântin, un hôtel superbe qu'il laisse périr faute de réparations! Il se complaît au milieu des ruines, et il y a du danger, pour les visiteurs, à franchir son escalier.
ALBERT
Bah I quand on a gravi les remparts de Constantine... je mie risque...
MAXENCE
A tenter Tassant?
Oui, mon ami!
MAXENCE
Attends, attends... nous irons ensemble! j'ai justement, ce matin^ à parler d'affaires à M. Desgaudets... non pour mon compte, mais pour celui de la compagnie ; et toi?...
ALBERT
Moi, je vais lui demander cent mille francs!
MAXENCE, d*an air ellisfé.
Cent mille francs!... pour toi?
ALBERT
Non, pour un ami!
MAXENCE
Gomment?
M IB TV¥t.
ALBERT^ Ini teB<!«Dt It mun
Ne le deviiies^n pas ?
MAXBNCÈ^ fê j«teat ^tn* ««• iiu,
Ah!Albeft!
ALBERT
Viens...
JfÂxC!ICË.
Quoi ! tu aurais l^tldacé d*âfft6ntër, pont irioî, te cœilf dur, cet Arabe !...
ALBERT; ri»nt.
Les Arabes!... j*y suis fait, ta le sais bien! Ce sera une
razzia!... Viens! Ticn^! té diS-Jé ! (ti fentnine. ~ il« Mrtent par la porte de la me à droite.)