HEI^RI
Quoi!... vous y pensez encore?..,
MARÙUBRITP,
Toujoirs!... et grâce aux nouveaux alliés qui me viendront en aide...
HENRI
Et où les prendrez-vous?
MARGUERITE
Dans le camp ennemi.
HENRI
Ce n'est pas possible !
MARGUERITE
Silence!... on vient!... C'est l'Infante!...
bcënh: III.
HENRI, se retirant à l'écart; MARGUEïlITE, ISABELLE. ISABELLE, venant du Tond el «'avançant mystérieusement près de Marguerite.
Eh bien! quelles nouvelles?...
MARGUERITE, à demi-voix el rapidement.
Tout est rompu, vous êtes libre... Voici vos lettres... A vous de commander... à lui d'obéir!
ISABELLE
Merci ! j'en userai... A mon tour, je viens vous dire... (Apercevant d'Albret, elle s'arrête et fait un ge«te de surprise.) Ail !..^
MARGUERITE
Vous pouvez parler devant M. d'Albret, il est de notre conseil intime!
ISABELLE
Je Tiens vous dire de prendre bien garde... car Fempereur est d*une humeur terrible!...
MARGUERITE
Contre qui?
ISABELLE
Contre tout le monde; il vient de réunir là... dans son cabinet, ses principaux conseillers. Le comte Guattinara a été appelé; pour quel sujet? je ne puis vous le dire.
MARGUERITE
Je le saurai.
ISABELLE
Ab! et puis^ avant le conseil... Tempereur a causé avec Tambassadeur d'Angleterre... devant moi^ sans gène aucune.
MARGUERITE
Comme marque de confiance...
ISABELLE
Non... comme si je n'avais pas compris...
MARGUERITE^ viveiMot.
Cest précieux!...
ISABELLE^ avae malice.
Et je comprenais...
MARGUERrrE^ gaiemenU
Vraiment
ISABELLE
Je comprenais ; que le roi d'Angleterre se plaignait des projets d'agrandissement de l'Espagne, et que, comme il est allié de la France, il ne veut pas qu'on vous prenne la Bourgogne.
MARGUERITE
A merveille!
ISABELLE
Que l'empereur lui a alors écrit à ce sujet, et qu'il attend aujourd'hui sa réponse.
MARGUERITE
Merci... merci... Isabelle... (S'approchaat de Henri pendant (|u'IiaMle m k s'amotr à la table à droite.) m HENRI.
Je n'eu reviens pas...
ACTK Y, SCÈNE IV. S23
MARGUERITE^ lu, à Henri.
Nous sommes très-bien ensemble...
HENRI> hêu
Guattiaara !