‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 219 sur 265 · U C01ITE8SI · texte numérisé non relu

U C01ITE8SI

Je ne Tai pas encore vu d'aujourd'hui^ notre eher note.

LÉONfE.

Il inoDte.4. je Tai iaiisé au bas da perron^ admirant le oheioi d^ mon oïfcle !

SCgME VIL

Lfid PftÉCÊDENTS^ DE GtltGlfÔN.

PB GRIGOION^ aa tHài,

Quel bel animfil ! quel feu ! quelle vigueur ! qu^on doit être heureux de se sentir emporté sur cet ouragan vivant !

LA COMTESSE

Le curieux, c'est qu'il le croit I

DE GRI6II0N, deaeeadftnt la s<iène et apercdtànt la eomtèM et L4onie qu'il salue.

Ah! Mademoiselle !... madame la comtesse!...

LA COMTESSE

Bonjour, mon hôtel... Ah çà! vous aurez donc toujours la manie de l'héroïsme ! je vous entendais là, tout à l'heure, vous extasier sur le bonheur de s'élancer sur un cheval indompté. Je parie que vous regrettez de n'avoir pas monté Bucéphale...

DE GR1GR0N, avec enthousiasme.

Vous dites vrai, Madame! c'est si beau... c'est... si... oh!...

LA COMTESSE

Vous ne trouvez pas le second adjectif... je vais vous rendre le service de vous interrompre | tenet, il y a là des journaux et des lettres!

DE GRIGNOA.

Pour moi?

LA GOMVSSSff.

Oui, là... sur la table.

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