LÉON
Je vais vous diroi.» Pendant que je chantais*., j'ai vu des larmes dans ses J6U&».» à lui! et e'esi déjà un bon commencement... Cela prouve que je ne lui déplais pas.«« n'est^e pas^ ma tante !
là, OOMTESMf
Sans doute.i.
LÉONIE
Mais c'est qu'il m'a priée de lui faire vis-à-vis, et j*ai une grande peur que ma danse ne vienne détruire le bon effet de mon chant... j'ai envie de ne pas danser.
Là COMTESSE.
T penses-tu?
LÉONIE
J*ai tant de défauts en dansant... Hier encore, vous.me le disiez vous-même... trop de raideur dans les bras... les épaules pas assez effacées...
LA COMTESSE, «tm fir«MliiM.
Et malgré cela tu étais charmante.
LÉOMIE, viveiMiil.
Vraiment?...
LA COMTESSE, l'oobUMl.
Que trop !
LÉONIE
Ah ! tant mieux ! {k^t eontonument.) Je vais danser, ma tante, je vais danser. (Gaiement.) Et puis je tâcherai de me corriger... et la pi^mière» fois que je danserai avec lui... ce qui ne tuxlera pas, je Tespère... (S'arrêunt.)
LA COMTESSE
Eh bien!... qui te retient?...
LÉONIE
Un autre conseil que j'aurais encore à vous demander... un conseil... pour lui plaire... (bii« nf»rd« miow «l'eUe «fM uquéiad*.) Nous avons le temps encore...
LA COMTESSE, i part.
Moi, lui apprendre?... Eh bien oui! si Henri me choisit après cela., c'est bien moi qu'il aimera.
LÉONIE, i demi-voix.
C'est pour ma coiffure... Si je plaçais, comme vous, quelque ornement dans mes cheveux... une fleur... ou plutôt... (Mmiasi DO bracelet.) Ce bracelct de perles.
LA COMTESSE, vivement.
Enfant ! qui ne sais pas que la plus belle couronne de la jeunesse, c'est la jeunesse elle-même, et qu'en voulant parer un front de seize ans, on le dépare...
LÉONIE
Eh bien... je ne mettrai rien... Merci, ma tante... adieu, ma ante !... (EUe fv* . ^ ,«« t'éioifaer.) Ah! j'oubliais... S'il me parie