ACTE m, sGiHB inr
LÉONIE^ atee Joie.
Ah!
MONTRICBARD.
Mais, avant de partir, je tiens à vous prouver que je ne rae vantais pas en disant que cette dépêche pouvait ramener en mon pouvoir M. de Flavigneul.
LÉONIB, à put.
Je tremble !
LA COMTESSE, I part.
Que veut-il dire!
MONTRICHARD
Cette dépêche est Tordonnance que je sollicitais depuis si longtemps, Tordonnance d'amnistie...
TOUS, pooistnt an eri de joie.
L'amnistie !
LA COMTESSE ET LÉONIE, s'ëeàrtant an Uùïïfé ok Mt Miif Heari.
n peut donc se montrer. . .
HENRI, se lennt.
Ah! Monsieur!
MONTRICHARD, avec no atr de triomphe.
Ah ! j'étais bien sûr que je le ferais réparai.
Ciel !
DE GRIGNON
C'était un piège; et nous y avons donné... (Tom mtoBtimmobiUs de
terreur. M. de Montriehard s'afanee au bord da théâtre et loorit â Ini-méme afee un air de saliyfaetioa. La eomleeee a'approche doawBMnt do lai» le Nfifde, eaiiil te sonrife et fait nn geste de joie qu'elle réprine aiwilèt.)
MONTRICHABD.
Monsieur Henri de Flavigneul.,. au nom du roi et de la loi, je vous déclare...
LA COMTESSE, s'avancent et mat.
Je VOUS déclare libre et et gracié...
TOUS
Comment?
LA COMTESSE, gaiement.
Eh ! sans doute ! ne voyez-vous pas que M. de Montriehard veut prendre sa revanche, et qu'il joue là une scène de terreur à mon
usage.,.
LÉOniB.
Il serait vrai 1
4M BATAIIIE DE BÀMES.
LA COMTESSE^ prentnt lo papier dei mains de Moairtehard.
Tenez !... lisez I ... Ordonnance d'amnistie. . .
MOMTRICHARD.
lïlaudite femme ! On ne peut pas plus la tromper en bien qu^ea mal!
LÉONIE^ à la eomteteê.
Et maintenant^ tous trois réunis...
LA COMTESSE
Oui^^^ma fille!... mais plus tard... car aujourd'hui je dois partir.
LÉONIE
Partir !
DE GRIGNON
Vous partez?... eh bien, je pars aussi! Oh! vous avez beau dire ! je pars ! c'^est fini! je vous suis! Rien ne m'arrête! je vous suis jusqu'au bout du monde! et, chemin faisant, j'accomplirai devant vous de si belles choses, que vous finirez par vous dire : Voilà un pauvre garçon dont j'ai fait un héros... faisons-en un homme heureux!
LA COMTESSE
Ne parlons pas de cela !... (Pasiant près de m. de Honirichard.) Eh bien^ baron?
MONTRICHARD
J'ai perdu... madame la comtesse ! Je suis vaincu !
LA COMTESSE, avec émotion.
Vous n'êtes pas le seul! (Afeetant la gaieté.) Quc voulez-vous^ baron ? pour gagner, il ne suffit pas de bien jouer !
Il faut avoir pour soi les as el les rois.
LA COMTESSE, à part, regardant Henri.
Le roi surtout !... dans les batfûlles de dames.
Fm DE BATAILLE DE DAMES.
JIW 2 5 '^^^