‹ Théatre de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 87 sur 265 · ACTE I^ SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I^ SCÈNE V

petite maison charmante^ délicieuse, près de la Grange-Batelière... à deux pas de Tenceinfe de Paris... j'en puis disposer... c'est là seulement que je tous receyrai.

MAURICE

Dans cette maison^ qui appartient...

LA PRINCESSE

A mon mari... raison de plus ! chez lui^ c^est chez moi...

MAURICE^ gaiement.

En vérité^ princesse, il n'y a que vous pour de telles combi- Daisons!

LA PRINCESSE

Oui, c'est assez ingénieux... Quand ce sera possible et nécessaire, c'est mademoiselle Duclos elle-même qui vous en préviendra en vous écrivant, jamais moi !

MAURICE, d« m«m«.

Mais, ne craignez-vous pas?...

LA PRINCESSE

Rien!... la Duclos m'est dévouée... son sort est dans mes mains...

Je comprends... mais moi... (a part.) Accepter quand j'en aime . une autre... non, mieux vaut tout lui dire, (itast.) Je ne sais, princesse, comment vous remercier de votre générosité, de votre dévouement...

LA PRINCESSE

En acceptant! Silence, on vient!... Qu'est-ce?... (Sa retournant arec impatienco.) Rien...G'est l'abbé.

MAURICE, saliM reapeetueuaement la princesse, et sort par le fond ; à part.

Plus tard ! plus tard !

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