‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 4)Chapitre 120 sur 330 · I.B DUCHESSK, debout prés du fanlciiil · texte numérisé non relu

I.B DUCHESSK, debout prés du fanlciiil

Mon Dii'.n non! an contraire... je le sens bien... mais j'ainio tant Votre Majesté, jt; lui suis si dc'ivouée!

LA UEINE, à part.

Après tout, c'est vrai!

LA DUCHSSE.

Et les rois ont si peu d'amis véritables! d'amis qui ne craignent pas de les fâcher, de les heurter, de les contrarier... Que voulez-vous! je ne sais ni flatter, ni tromper; je ne sais qu'aimer...

LA REINE

Oui, vous avez raison, duchesse, l'amitié est une douce chose.

N'esi-il pas vrai?... Qu'importe le caractère? Le cœur est

tout... (La reine lui tend la main, que !a dufhesjc porte à ses lèvres.) VotrC Ma-

jesté me promet qu'il ne sera plus question de cette alTaire... . elle a pense me faire perdre vos bonnes grâces... elle m'a rendu si malheureuse...

LA REINK.

Et moi aussi !

LA DUCHESSE

Le souvenir en serait trop pénible. Qu'elle soit à jamais oubliée.

LA REINE

Je vous le promets.

LA DUCHESSE

Ainsi c'est convenu, vous ne reverrez plus cette petite Abigaïl?...

LA REINE

Certainement.

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