‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 4)Chapitre 235 sur 330 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

HECTOR, EMMERIC, ALtNE, soHant du boudoir à droite,

ALINE, vivement.

Eh bien! qu'y a-t-il donc? (a Hector et ^'arrêtant en le regardant.) Ail!

mon Dieu ! comme vous êtes pâle, monsieur Ballandard !

Moi !... c'est vrai !... je ne m'en cache pas...

AUNE

Je vous en défie bien... Que vous est-il donc arrivé? quel événement ?...

HECTOR, troublé.

Je voudrais... je ne peux... vous dire... ni vous expliquer.

EMMEUlC, bas.

C'est un secret.

ALINE, vivement.

Vous me le direz?

EMMERIC, de même.

Cerlainement! (Bas, à Hector et lui montrant la porte du fond.) Veille SUT

elle!

HECTOR, effrayé.

Moi !... Et si pendant ce temps...

EMMERIC.

Quoi donc?

HECTOR

Le mari... allait venir.

EMMERIC, le poussant.

Je vous rejoins.. Va donc...

HECTOR, à part.

Ah! Ballandard! si on fy rattiape jamais... El dire qu'une foi> qu'on y est... pas moyen d'en sortir... condamné à pcfpét...

(Rencontrant un regard d'Emmeric.) Jc Ul'cU VaiS, .IllOU ami, jC m'cU

vais. (Sortant.) Ah ! c'est à perdre la tète, (ii son.)

Page 1