SCÈNE VII
ALINE, EMMERIG.
ALINE^ ehlranl par la porté du fond et accourant avec joie.
Mon cousin!... et de si bonne heure;.. Ah! que c'est hieh à vous!... que c'est aimable !... Je m'en doutais... Je me tlisais : 11 sait que je suis inquiète... alors il viendra... pour moi... et un peu pour lui...
EMMERlCj avec embarras.
Ah ! sans doute !
ALINE. j.
Eh bien?... quelle nouvelle? Et ce vilain combat?
EMMERIG.
11 a eu lieu... ce matin...
ALlNEj vivement.
Et M. Ballaiidard?
EMMERIG.
Il ne lui est rien arrivé...
ALlNE.
A la bonne heure... Et son adversaire?...
EMMERIG, troublé et regardant vers la porte à droite.
J'ignore... je ne sais...
AUNE
Puisque vous y étiez... vous, son témoin...
EMMERIG, de même. .
Je veux dire... Je ne sais si cela aura des suites...
ALINE
11 est donc blessé?
EMMERIG, vivement.
Oui... oui... ma cousine. Je croyais vous l'avoir appris.
ALliNE.
Mais, du tout!... Et voyez donc ce M. Ballandard! Qui s'en serait jamais douté?... Se battre ainsi!... Quelqu'un de blessé... Je vous avais prcnnis le secret^ mais cela devient trop grave et trop terrible...
EMMERIG.
Ma cousine!
ALINE
Je ne peux pas, sans prévenir Victoria, lui laisser épouser un querelleur, une mauvaise tète... un spadassin...
EMMERIG.
Au nom du ciel!...