SCÈNE
Les précédents, GÉDÉON, JULIETTE, OSCAR.
GÉDÉON
Vivent les receveurs généraux! on fait chez eux des dîners de ministre.
JULIETTE
Ah! M. Thérigny... (a Gédéon.) Notre notaire, un des deux notaires de l'endroit, que je vous présente.
GÉDÉON
Un notaire, bravo!... j'aime aussi les notaires.
JULItTTE, souriant.
Vous aimez tout le monde en sortant de table.
GÉDÉON
C'est vrai, et j'aime surtout le café.
JULIETTE, à Manelle.
Vite> Manette...
GÉDÉON, à Manelle qui sort.
Bien chaud!... parce que le café, (Prenant la main d'o^fai) c'est comme les amis.... il faut qu'il soit chaud... Et toi, je ne sais pas ce que tu as... tu es glacé, tu es stupide, tu es là comme un livre de caisse tout ouvert, et sans rien dire.
Du tout, mon oncle, je suis comme à mon ordinaire.
GÉDÉON
Alors, ma pauvre nièce...
OSCAn, à part.
Voilà une heure que je crains de voir arriver Athénaïs... à Timproviste!... (Haut.) Je voudrais bien vous parler... vous consulter...
JULIETTE, vivement.
Sur notre nouvelle campagne...
THÉRIGNT.
Dont je vous apporte le plan et les titres.
OSCAR, troublé.
Oui... oui... c'est cela.
GÉD!-i0N, voyant un don.eslique qui apporte un plale.iu.
Après le café... Aussi bien, j'ai aussi à vous parler d'afTaircs imporiantcs qui me concernent... et puisrjue nous voici en fa-