ACTE II, SCÈNE I
Au bal!
PEPINELLI ET LE CHœUR.
ObOir aux belles Et danser pour e'ies.
Cavaliers fidèles.
C'est Dotre devoir!
Trop heureuse chance.
Quand notre constance A pour récompense Un rayon d'espoir!
LE BARON, à part.
Contrainte cruelle Et crainte mortelle,
(Montrant Augela.)
Qu'il me faut, près d'elle.
Ne pas laisser voir!
(la Harchesa embrasse Augela, puis sort avec le goiiTerneur et PepincUi, qui
ainsi que Federici, saluent le baron et sa fille.)