‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 195 sur 255 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Vous pouvez soupirer.

Vous pouvez espérer; Mais, songez-y bien, Je n'accorde rien.

Vos ardeurs.

Vos fadeurs, Me donnent des vapeurs.

Amoureux en délire Qu'on devrait interdire.

De vous j'aime mieux rire...

Car le rire embellit!...

Oui, Monsieur, je vous l'ai dit...

Vous pouvez soupirer, Vous pouvez espérer, etc.

Je permets

Vos sonnets.

Vos rébus...

Je fais plus.

Je consens à les lire!

Mais d'un tendre martyre S'il faut que l'on expire.

Qu'au moins ce so.t gaiment:

Uni, vraiment, j'en fais serment...

Vous pouvez soupirer.

Vous pouvez espérer; Mais, songez-y bien.

Je n'accorde rien!

PEPINELLl, secouaut la tête.

Rien!., lien!., et mon prédécesseiu' , le seigneui" Sylvio Frascolino ?

LA MARCHESA

Frascolino... un petit officier.

PEPINEI.LI , avec chaleur.

Oui, signora... un petit oilicier... celui qui, avant moi, el qui quelquefois encore... de mon vivant... vous donne la main... pour aller à la chapelle Sixline... (Rencontrant un regard

de colère de la marquise.) Ji'. m'arrête... je HIC calmc, je nc perds pas le respect, mais on peut perdre patience... et hier... jetais derrière vous... je suis toujours là... par état... vous lui disiez à voL\ basse... « Mes lettres... Monsieur... mes lettres... je les exige... »

LA MAKCHESA.

C'est-à-dire que vous avez cru entendre...

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