‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 240 sur 255 · GEROMO ET LES BANDITS · texte numérisé non relu

GEROMO ET LES BANDITS

Enfin, ils sont à nous.

Dieu les livre à nos coups!

Notre juste courroux

Doit les immoler tous!

La vengeance à nos bras

Ordonne leur trépas!

Oui, dans leur sang, vengeons,

Vengeons nos compagnons!

Enfin, ils sont à nous!

Dieu les livre à nos coups!

Notre juste courroux

Doit les immoler tous.

Tous ! LE GOUVERNEUR ET FEDERICI.

Moi! trembler devant vous

Et redouter vos coups!

Je ris d'un tel courroux

Et je vous brave tous !

Si le sort n'avait pas

Désarmé notre bras,

Déjà, nous vous aurions

Joints à vos compagnons!

Mais trembler devant vous

Et redouter vos coups !

Je ris d'un tel courroux

El vous brave tous.

Tous!

'a la fin de cet ensemble, Geronio et les brigands, qui sont à droite, ont couché en joue le gouverneui et Federici, placés à gauche. Angela qui redescend en ce moment de la montagne, à gauche, pousse uu cri d'effroi et s'clance au-devant des mousquets des bandits.)

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