‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 239 sur 255 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

Dont tressaille mon àuie!

0 rôve heureux que l'amour vient m'offiir! Lui mo nommer sa femmu!

Et ni'aimer sans rougir!

Vainement l'espérance , etc.

(On entend dans le lointain le son du tambour, puis celui du clairon, pianissimo d'abord et puis crescendo; ce qui forme raccompagncment de la cava-

tine suivante.)

CWATINE.

0 nouvelles alarmes!

Du fond de ces vallons.

.l'entends le bruit des armes

Et le son des clairon? I

Ah! je tremble d'avance.

Hélas, et dans mon cœur,

Je sens à l'espérance

Succéder la terreur!

Dieu n'a-t-il pas fait ijnVce

Au vœu par toi formé?

Quel danger te menace.

Mon père bien-aimé?

(Écoutant de nouveau.)

0 mortel!; S alarnaes!

Du fond de ces valions.

J'entends le bruit des armes

Et le son des clairons!

Ah! je tremble d'avance.

Hélas ! et dans mon cœur

Je sens à l'espérance

Succéder la terreur?

(Le bruit redouble, le cliquetis des armes et des cris se font entendre.)

A ces cris de venireancc.

De carnage et d'horreur.

Je sens battre mon cœur

De trouble et de leri'eur!

(Elle s'élance, gravit la montagne, à gauche, et disparaît au moment où, entrant par la droite. !e ijouTerneui- et Fedcrici, désarmés, sont traînés sur le théâtre par Geronio et un groupe de baudiis.)

270 MARCO SPADÀ.

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