‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 40 sur 255 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

XAILOUN, puis NÉRILHA.

XAÏLOUN j se frottant la joue.

Par exemple !.. c'est reconnaître le dévouement d'une manière trop chaude...

NÉRILHA , qui est eutrée par l'allée à droite.

* Qu'y a-t-il donc ?

XAÏLOUN.

Ce qu'il y a?... C'est le grnnd visir qui m'a cliargé pour notre auguste sultan, d'un message...

NKRILHA.

Que tu vas lui rendre !...

XAÏLOUN.

Oh ! non... je n'oserai pas !.. Je me contenterai de lui annoncer que tout est prêt pour le départ.

NÉRILHA, à part.

Ociel!

XAÏLOUN.

Et que la princesse, sa fiancée , l'attend... Seulement, dans ces immenses jardins, que je ne connais pas, je ne sais comment trouver le prjjice. . .

NÉRILHA, regardant vers h gauche du spectateur, et à part. Le prince?.. (Haut, à Xaïloim, lui montrant le fond du théâtre à droite.)

Le prince! je viens de le voir dans le pavillon des Camélias !.

XAÏLOUN.

Oui... mais ce pavillon...

NÉRILHA, lui montrant toujours le fond, à droite.

De ce côté, la première allée à droite, puis la cinquième à gauche...

XAÏLOUN.

Je comprends !

NÉRILHA , le poussant.

Alors... va donc vite !.. (Xaîloun sort par la droite.)

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