SCÈNE VU
ATALMUC, NÉRILHA.
DUO. ATALMUC, amenant au bord du théâtre Nérilha, qui baisse les yeux Ainsi ta liaine qui me brave, Espéfait encor me liomi'er!
NÉRILllA.
C'était mon droit! La pauvre esclave A son tyran peut ùcliapper!
ATALMUC, avec colère.
(a part.) Ah! traîtresse!... Qii'allais-je faire!
D'elle on n'a rien par la colère.
Et je sais un meilleur moyen.
(Haut, et s'approchaiit de Nérilha.) Je devrais to punir... eh bien!
Vois sur moi quelle est ta puissance ! Je pardonne encor cette fois!
NÉRILHA, à part, le regardant avec pitié. Ah! je le plains, et sa vengeance Me ferait moins de mal, je crois!
ATALMUC.
Mon courroux, vient de disparaître!
(Lui tendant la main.) Et toi... m'en veux-tu?
NÉRILHA, lui tendant la main.
Non mon maître!
ATALMUC.
Donne-m'en la preuve"?
ISÉRU-HA.
El comment* ATALMUC, souriant.
Comment"?... en m'embrassanl!
^ÉR1L^A, à part.