‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 128 sur 349 · ALICE ET LES JEUNES FILLES · texte numérisé non relu

ALICE ET LES JEUNES FILLES

0 princesse chérie !

Ton àme est attendrie; Le malheur qui supplie A des droits sur ton cœur.

ISABELLE, aux jeunes filles.

Un seul moment laissez-moi dans ces lieux.

ALICE , à Robert , qui paraît.

Courage ! allons, montrez-vous à ses yeux. Elle ne pomra se défendre ; Son cœm- qui fut à vous ne peut vous condamncrj Elle consent à vous entendre, C'est presque déjà pardonner.

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