SCÈNE III. ' ISABELLE, ROBERT
DUO
KOBERT.
Avec bonté voyez ma peine
Etmesicmords, Et n'allez pas par votre haine
Punii" mes torts.
L'amom" qui me rendit coupable
Doit vous fléchir; Ah! si votre rigueur m'accable,
Il faut momir.
ISABELLE
Relevez-vous.
ROBERT
De mon offense M'accordez-vous le pardon généreux?
Laissez-moi du moins l'espérance, Ce dernier bien des malheureux.
ISABELLE
J'aurais dû fuir votre présence
Et vos remords; Et d'un amant par mon absence,
Punir les torts.
Mon cœur par sa doulam* extrême
Est désarmé ; Hélas ! Robert, jugez vous-même
S'il est aimé.
ROBEKT.
Que dites-vous?... ô destin plein de charme!
(On entend une marche.) ISABELLE.
Silence! entendez-vous ces accents belliquefux?
ROBERT
0 ciel! et j'ai perdu mes armes!...
ISABELLE
Je le savais, j'ai prévenu vos vœux.
Voyez!
(On voit paraître des écuyers portant une armure.) ROBERT, avec transport.
Armé par vous, je vaincrai sous vos yeux.
ENSEMBLE
ISABELLE
Mon cœ.ur s'élance et palpite, Il bat d'ei^poir, de bonheur :
L'amour, l'honneur, tout l'excite;