ACTE n, SCÈNR I
RACHEL, qui l'a aperçu.
Que vois-je?...
Dieu, que ma voix tremblante S'élève jusqu'aiu cieux 1 Ét4»nds ta main puissante Sur tes fils malhem-eux!
Tout ton peuple succombe; Et Sion dans la tombe.
Implorant ta bonté.
Vers toi s'élève et crie.
Et demande la vie A son père iiTité !
[A la fiu de ce chœur, on entend frapper à la porte à droite. Tout le monde se lève.) CHOEUR.
On frappe!.. . ô terrem*!
ËLÉAZAR, aux conTives.j
Éteignez ces flambeaux!..,
(a RacheL)
Et va voir.
RACHEL
Ah! je n'ose?
ÉLÉAZAR, l'approchant de la porte.
Qui frappe ainsi chez moi, lorsque la nuit est close!
PLUSIEURS VOIX d'hommes, en dehor».
C'est de la pai*t de l'empereiu"!
ÉLÉAZAR, aux convives.
Je chez tous ces apprêts.
RACHEL, bas, à Léopold et prête à sortir.
11 faut qu'à l'instant mémo Ca vous parle, Samuel !
LÉOrOLD, se disposant à la suivre.
Ah! quel bonheur rxtrème!
ÉLÉAZAR, le retenant par la main.
Demeuie!... une visite, à cette heure, en ces lieux, M'est .suspecte... et ton bras est fort et com-agcux! U saïaa me défendre. ..
T. IV. Il
lèâ LA JUIVE.
(a Rachel, cl aux autres juifs.)
Et VOUS, qu'on se retire!
(ils sortent tous par la porte à gauche, et Haclicl la dernière^ en faisant l Léopold des signes d'intelligence.)