SCÈNE IL
(Éléazar Ta ouvrir la porte de la rue; pendant ce temps, Léopold s'est retira dans l'enfoncement à droite, que forme l'appaitement; il prend sa palette el les pinceaux, et se dispose à peindre en tournant le doB à Eudoxie qui entre.]
ÉLKAZAR, ouvrant la porte.
Entrez!...
(Paraît Eudoxie, suivie de deux domestiques rctus de la livrée de l'empereuf, et portant des flambeaux.)
Une femme!
LÉOPOLD j rt retournant, et l'apercevant à la lueur des flambeaux.
Ah! gi-ands dieiLx:!
J'ai senti sm' mon front se dresser mes cheveux ! Où fuir?
ÉLÉAZAR^ à Eudoxie.
Que voulez-vous?
EUDOXIE, faisant signe aux domestiques de sortir.
Je vais vous en insti-uire.
(lUe est au fond du théâtre et aper<;oit Léopold, lui tournant le dos et cherchant à se cacher.)
Quel est cet homme?
ÉLLAZAR.
Un peintre, un artiste fameux Et dont l'habile itiain, utile à mon commerce. Sur l'or et le vélin avec talent s'exerce, Mait si vous l'exigez, qu'il sorte.
EUDOXIE, souriant.
Non, vraimentl - Ma visite n'est pas un seci et.
ÉLÉA2AR, souriant.
Et poiuiant, L'ordi'e de l'empereur qxii vers nioi vous amène. Et ses riches valets, sa li-sTt-e...
EUUOXIE.
Est la mienne.
Je suis ïu nièce.