‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 248 sur 349 · ACTE m, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE I

SAINT-BRIS

C'est en vain qu'on prétend enchaîner mon courage : Je saurai retrouver l'ennemi qui m'outrage.

(Prenant la main de Valentine.)

Viens, partons, c'est à moi, dans ma juste fureur, A punii- son oflense, à venger notre honneur '.

RAOUL

Vainement l'on prétend retenu- mon courage. Je saurai retrouver l'ennemi qui m'outrage. Oui, plus tard je saurai par ma seule valeiu* Repousser son offense et venger mon honneur !

ENSEMBLE

VALE^TINE

Dieu puissant ! ai-je donc mérité, etc.

MARGUERITE

0 transport! ô délire! et d'où vient, etc.

Oui, mon cœur applaudit à son noble courage, etc.

CHOEUR GÉNÉRAL

0 transport! ô délire! et d'où vient cet outrage? etc. Partons, partons, éloignons-nous.

Rien ne pourra le soustraire à nos coups !

(Saint-Bris et de Xevers entrament Valentine à moitié évanouie et sortent cr. défiant Raoul, qui veut les suivre, et que retieuncut les soldats de la reine. Tout le monde se sépare dans le plus grand désordre. La toile tombe.)

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