‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 247 sur 349 · DE NEVERS ET SAINT-BRIS · texte numérisé non relu

DE NEVERS ET SAINT-BRIS

C'en est trop! je frémis de colère et de rage, etc

VALENTINE

Et comment ai-je donc mérité cet outrage 1 etc.

Trahison! perfidie! à ce point l'on m'outrage! etc.

MARGUERITE

0 transport! ô démence! et d'où vient cet outrage? etc.

MARCEL

Oui, mon cœur applaudit à son noble courage ! etc.

CHŒUR GÉNÉRAL

0 transport! ô délire! et d'où vient cet outrage! etc.

DE NEVERS ET SAINT-BRIS, à Raoul qui s'apprête à les suivre.

Sortons ! sortons ! qu'il tombe sous nos coups !

RAOUL

D'un tel honneur mon cœur est plus jaloux.

MARGUERITE

Arrêtez! devant moi quelle insulte nouvelle!

(Faisant signe à un des officiers de désarmer Raoul.)

Vous, Raoul, votre épée.

(a Saint-Bris et de Nevers.)

Et VOUS, oubliez-vous Qu'à l'instant près de lui votre roi vous appelle ?

RAOUL

Je les suivrai.

MARGUERITE

Non pas ! près de moi, dans ces lieux Vous resterez.

SAINT-BRIS

Le lâche est trop heureux

(Hontraut la reine.)

Que cette main royale ait im tel privilège !

RAOUL

En désarmant mon bras c'est vous qu'elle protège, Et peut-être trop tôt je serai près de vous.

MARGUElilTE.

Téméraires ! tous deux redoutez mon courroux.

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