ACTE lU} SCÈNE IV. 2?i
Mon pardon de ce Dieu qui doit lire en mon cœur.
MARCEL, la regardant avec attendrissement.
Ne te rcpens point, noble fille,
D'un dévouement où Ihonneur brille j
Ne pleure pas; Marcel, ma fille,
Te bénit du fond du cœur.
Oui, pour toi, que je révère.
Je prîrai ma vie entière :
Et d'un vieillaid la prière
A toujoui's porté bonheiu:.
(U teut encore interroger Yalentine, qui s'échappe et se réfugie dans l'église.)