‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 262 sur 349 · SEPTUOR · texte numérisé non relu

SEPTUOR

En mon bon droit j'ai confiance; Pour me venger de son offense Que le fer seul juge entre nous.

Je veux rai.son de son outrage, Et bonne épce et bon courage.

Chacun poiu' soi, le ciel pom' tous.

MARCEL

Ah! quel chagrin poiu* ma vieillesse!

Pleure, Marcel, Dieu nous délaisse !

Pauvre Raoul ! ah ! j'en frémis!

Pitié, mon Dieu ! sauvez mon fils !

(Raoul et Saint-Bris restent à l'écart, l'un à droite et l'autre à gauche du thtiirc.

Les quatre témoins s'avancent au milieu et disent à voii basse : )

LES QUATRE TÉMOWS.

Quoi qu'il advienne ou qu'il aiTive, Marchant l'un sur l'autre à la fois, A nombre égal, trois contre trois.

Jusqu'à ce que la mort s'ensuive. Nous nous battrons.

TOUS

C'est convenu, C'est entendu.

LES QUATRE TÉMOINS, toujours à demi voix.

Que nul autre que nous ne puisse Au combat ici prendre part.

TOUS, SAINT-BRIS ET RAOUL, répétant.

Que nul autre que nous ne puisse Au combat ici prendre part.

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