‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 305 sur 349 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

JEANi BERTHE, entrant en courant, pâle, nu-pieds et échevelée; elle court se jeter dans les bras de Jean.

JEAN, poussant un cri.

Berthe!... ma bien-aimce ! ah! d'où vient ton effroi?

302 lE PROPHÈTE.

BERTHE

Des fureurs d'un tyran.,, sauve-moi... défends-moi!... Comment fuir ses regards!...

(jean lui montre sous rescalier un enfoncement caché par un rideau.) BERTBEj près de l'escalier, et penilaht que Jean regarde avec crainte au dcliors,

D'ellioi, je tremble encore!

Au trépas viens m'arraoher.

Dieu puissant, toi nue j'implore!

A leur yeux viens me cacher.

(Un sergent et des soldats paraissent à la porte du fond. Berthe se cache dans l'enfonceraenl à droite.)

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