‹ Théâtre de Eugene ScribeChapitre 45 sur 349 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

FENELLA, ELVIRE, BORELLA.

KLVniE.

N'approchez pas ! le meiutre et l'incendie Dévastent ce palais ; venez, fuyons ces lieux.

FENKLLA. Elle n'a rien à craindre; elle peut rester. ELVIKE.

Entendez-vous les cris dont ils frappent les cieux? Je vois le fer sanglant qui menaçait ma vie.

J'allais périr!., un mortel généreux, Votre frère lui-même a trompé leur furie.

BORELL.\.

Masaniello ! grands dieux !

Il a donc triomphé? Le destin se prononce î Écoutez... il revient... qu'ai-je vu? c'est Alphonse!

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