SCÈNE V
Les précédents, ALPHONSE, donnant la main à Elvire, et entouré 4e tous les seigneurs de la cour.
LE CHOEUR
Quel bonheiu"! quelle in-esse!
Par nos chants d'allégresse Célébrons en ce jour Et l'hymen et l'amour.
KLVIRE, à Alphonse.
Je veux que cette journée Commence par des bienfaits; Et je vois une infortunée Qui près de vous demande accès.
(Allant à Fenella, qu'elle prend par la main.)
Approchez-vous. Sa main est tremblante et glacée.
( A Alphonse.)
Par un perfide amant elle fut offensée. Et contre un séducteur et parjure et cruel, Elle vient implorer votre justice.
ALPHONSE, la regardant.
0 ciell
ENSEMBLE
ALPHONSE
0 funeste mystère!
C'est elle que je voi !
PoTir finir ma misère, 0 terre, entr'ouvi'e toi.
ELVIRË.
Quel est donc ce mystère?
Par fez, répondez -moi.
Dieu ! quel soupçon m'éclaire Et me glace d'effroi?
LE CHOEUR
Quelle est cette étrangère Qu'en ces lieux j'aperçoi!
Quel est donc ce mystère Qui les glace d'effroi?
ELVIRE, allant à Fenella.
Rendez le calme à mon cœui- éperdu; Alphonse vous est- il connu?
rENELLA. Elle répond que oui.
ALPHONSE
Le regret me déchire et le remords m'accable.
ELVIRE
Achevez... j'ai frémi !
FENELLA. Elle continue, et dit par ses gestes : c«lui qui m'a trompée, celui qu«
m'a donné cette écharpe, celui qui m'a trahie...
ELVIKK.
Eh bien! ce coupable I