ACTE T, SCENE V. V
FENELI.A. Elle nioutre Alphonse de la main. ELVIRE.
C'est lui?
ENSEMBLE
ALPHONSE
Oiii, tel est ce mystère; Oui, j'ai trahi ma foi.
Pom* finir ma misère , 0 terre, entr'ouvre toi!
ELVIRE
Voilà donc ce mystère Qui me glace d'effroi.
Un joxu" affreux m'éclaire !
Tout est fini pour moi !
LE CHCEUR.
0 funeste mystère Qui les glace d'effroi !
C'est pour cette étrangère Qu'il a trahi sa foi.
LE CHOEUR DE SOLDATS, montrant Fenells.
Amis, punissons cette audace.
Et que ses pleurs ne nous désarment pas !
ELVIRE
Qu'on l'épargne, je lui fais grâce !
Non, non, n'arrêtez point ses pas.
( Fenella regarde avec égarement Alphonse et Elvire, et s'enfuit au milieu du peuple qui lui ouvre un passage. On la voit disparaître à travers la coloonade du fond. )
ENSEMBLE