‹ Théâtre de George SandChapitre 111 sur 142 · M. DE LA MARCHE, EDMÉE, BERNARD · texte numérisé non relu

M. DE LA MARCHE, EDMÉE, BERNARD

BERNARD

Ah ! j'en étais SU!'! Je Comprends ! (prenant la grâce dansles mains

d'E.imce et regardant. Oui ! c'est fort bien imaginé... Il s'agit de

VOUS remercier, n'est-ce pas'? [il froisse le papier dans ses mains comme pour le jeter au visage de M. de La Marche. Edmée le lui arrache avant qu'il en ait fait le mouvement. M. de La Marche s'est détourné d'un air de dédain en voyant entrer Bernard.)

EDMÉE. à Bernard.

Contenez-vous, respectez au moins les convenances!

BERNARD

Les convenances '? oui. l'hypocrisie, la trahison, le men-

sons •

M. D E L A M A R ('. Il E . qui a été reprendre son manteau sur le banc, ironique et froid.

A qui monsieur Bernard adresse-t-il ces véhémentes apostrophes0

E DM ÉE, vivement.

Soyez assez l'ami de ma famille pour n'en rien prendre pour vous.

M. D E LA MA RCHE.

Oui. Edmee.-j'aurai beaucoup de sang-froid. Je me retire. Daignez présenter mon respect à M. le Chevalier.

BERNARD

Je me charge de lui porter vos adieux définitifs, monsieur le comte de La Marche !

Ce n'est pas à vous, monsieur, quej'ai à confier ce soin-là.

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