‹ Théatre de GoetheChapitre 10 sur 382 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

IPlllGÉNlE, seule. ,

tu as des nuages, généreuse protectrice, pour envelopper l'innocente persécutée et la transporter où tu veux, sur l'aile des vents, au-dessus des mers et des vastes contrées de la terre, loin des bras de fer du destin. Tu es sage, et tu vois l'avenir. Pour toi le pa>sé n'est pas anéanti, et ton regard se repose sur les tiens, comme ta lumière, la vie des nuits, se repose sur la terre cju'elle caiesse. 0 déesse ! épargne le sang à mes mains! Jamais il ne doime le bonheur ni le repos; et

Page 1