ACTE IV
AMONIO.
Il faut Lien que l'âge ait du moins celte prérogative de savoir s'arrêter à temps, s'il n'a pas réussi à éviter l'erreur. Tu voulais d'abord nramener à pardonner à ton ami : c'est à présent moi qui t'en prie. Fais ce que tu pourras pour qu'enfin il revienne à lui, et que tout rentre bientôt dans l'ordie accoutumé. J'irai moi-même à sa rencontre, dès que tu m'auras dit qu'il est calmé, que ma présence ne peut plus accroître le mal. Mais ne perds pas de temps : Alphonse jepart ce soir, et je dois l'accompagner. En attendant, adieu.
. SCÈNE V LÉONORE, seule.
Pour cette fois, cher ami, nous ne sommes pas d'accord; mon intérêt et le tien ne se donnent pas la main aujourd'hui. Je vais mettre le temps à profit, et cherchera gagner le Tasse. — Hâtons-nous !