‹ Théatre de GoetheChapitre 242 sur 382 · SCÈNE I LE COMTE, LÂFLEUR · texte numérisé non relu

SCÈNE I LE COMTE, LÂFLEUR

LAFLEIIR.

Je n'entends encore pcrsoinie. Rien ne bonge dans le jardin; cela m'inquiète. J'ai pourtant bien écoulé.

LE COMTE, avec une expression affectée.

Tu as bien écouté.

LAFLEDR.

Si vous le savez vous-même, tant mieux; car vous pouvez être assuré que je dis toujours la vérité. Mes maîtres avaient l'inteiition de se trouver à cette heure dans ce jardin. Je ne sais quel est leur projet. Ils sont partis avant nous avec quaire chevaux, et leur voiture s'arrêtera doucement à la petite porte. Je présume que le chanoine a aussi rendez-vous en ce lieu.

LE COMTE, comme plus haut.

Attends. (Il tient son petit doigt près de son oreille.) Cette kîgue

m'apprend que tu dis vrai jusqu'à un certain point.

LAFLEDR.

Jusqu'à un certain point?

LE COMTE

Oui, c'est-à-dire en tant que tu peux le savoir toi-même. Je ne sais pas toutes choses; mais cette bague m'appruiid toujours si les hommes mentent ou s ils se trompent.

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