‹ Théatre de GoetheChapitre 260 sur 382 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

quel sang coule dans mes veines; sachez que la parenté nous unit, et qu'il blesse son propre honneur dans le mien.

LE COLONEL

C'est vous qui auriez dû y songer. Allez, on a déjà fait valoir dans votre iniérêt cette parenté dont il n'est question que depuis peu de temps.

LE COMTE

Monsieur, vous confondez avec cette canaille un honiuie iccoutumé à recevoir partout les plus honorables traitements.

LE COLONEL

obéissez.

LE COUTE

Cela m'est impossible.

LE COLONEL

Un vous l'apprendra bien.

LE COUTE

Un voyageur qui, sur son passage, répand partout ses bienfaits...

LE COLONEL

C'est ce qu'on verra bientôt.

LE COUTE

Auquel on devrait élever un temple comme à une divinité pro lectrice.

LE COLONEL

Gela pourra bien arriver.

LE COMTE

Qui a prouvé qu'il élait Grand Cophte.

LE COLONEL

Par quel moyen?

LE COUTE

Par des miracles .

LE COLONEL

Donnez de nouveau cette preuve; appelez vos esprits, et fjiles-vouî délivrer.

566 LE GRAND COl'HTE.

LE COMTE, .le ne vous estime point assez pour déployer à vos yeux ma I ■:!-;sance.

LE COLONEL

Hrande pensée! Alors sou mettez- vous à l'ordre qui vous

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