‹ Théatre de GoetheChapitre 325 sur 382 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

LA suit: es CLAJR DE LUNT. ESTRF.COnPÉ DE NUAGES.

Le théâtre représente une partie du parc quia été décrit plus haut. On voit des niasses de rochers roides et escarpés, sur lesquelles posent les ruines d'un château. Les ruines et les rochers sont couverts d'arbres et de buissons; une crevasse sombre indique des cavernes et des seutiLTa souterrains.

Frédérique portant un flambeau, le fusil .sous le bras, deux pistolets dans sa ceinture, sort de la creTasse et regarde de tous côtés; la comtesse la suit, son fils à la main; Louise également, puis un domestique chargé lie coffres. On apprend qu'un souterrain conduit de cet endroit aux caveaux du château; qu'on a barricadé les portes contre les paysans r ■•vollô^; que la f omtesse désirait que l'on fit proclamer et montrer à la fenêtre le document, et qu'ainsi tout fût terminé; ma^s que Frédérique n'a consenti à accepter au-

cune capilulation, qurile qu'elle fût. ni à se soumettre à aucune puissance. qu:ind même fille cailrerail avec ses propre* de.'-seins; qu'ainsi elle a obli;:: les siens à s'enfuir et à f;agner le large par ce clicmm secret qui les n:pi: ' aux possessions voisines d un parent. On est sur le point de se mettre .:. route, lorsqu'on aperçoit de l.i lumière sur les ruines, oii l'on entend (! . bruit. On se retire dans la caverne.

Jaeol), le Conseiller et une partie des paysans descendent. Jacob les av,j:: rencontrés en route et avait essayé de les ramener au parti de la seignei: rie Le Conseiller les a rencontrés aussi dans sa voiture, et cet homme rc-pectable se joint à Jacob, en ajoutant l'argument principal, savoir qu'un i retrouvé le recès originaire. La troupe révoltée s'apaise, et se décide à .-ceourir les dames.

Frédérique, qui guettait, instruite de tout, s'avance vers eux; elle est bii'u reçue, particulièrement du Conseiller et du jeune paysan, et aussi des ;r,;tres, à cause de la présentation du document.

Une patrouille de celti! troupe, qui avait été envoyée en avant, revient et annonce qu'une partie des révoltés s'avance du côté du château. On se cache dans la caverne, dans les rochers et dans les murailles.

lirêine arrive sur la scène avec des paysans armés, se plaint de ce que le Magister ne s'est pas rendu chez lui, et explique la raison pour laquelle il a laissé une partie de sa troupe dans les caveaux du château, et s'est ren.iu ici avec le reste. 11 coiin;iit le secret du chemin souterrain, et il est persua ié que la famille s'y cache, ce qui lui fait espérer de pouvoir la prendre, ils allument des flambeaux et vont entrer dans la caverne, quand frédéririiio. Jacob et le (Conseiller paraissent, armes, ainsi que tous les autres.

Brème cherche à imprimer une autre tournure à la chose par des exemp^i i tirés de l'histoire ancienne, et donne carrière à sa verve, ce dont on n'' -« fâche point; le document ne manque pas son effet, et la pièce se ternme au coiitenleniei'.t de lous. Les quatre personnes dont la présence causci,:! une impre^sioa désagréable, Caroline, le Baron, le Magister et le Bailli, r« parai6s9ot plus sur la scèoe.

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