‹ Théatre de GoetheChapitre 342 sur 382 · SCÈNE IV EUGÉNIE, puU LA MAITRESSE DE LA COUR, en dehors · texte numérisé non relu

SCÈNE IV EUGÉNIE, puU LA MAITRESSE DE LA COUR, en dehors

EUGÉNIE, tirant un portefeuille.

Et maintenant à mes tablettes, à mon crayon! Je veux vite écrire ce que j'ai composé si vite et de si bon cœur pour la fête (lu roi, pour cette fête pendant laquelle un mot de lui doit me donner une nouvelle naissance et me faire entrer dans

la vie. (Elle récite lentement, à mesure qu'elle écrit.) (( Comme la

vie s'écoule ici avec douceur! Maîtie des ré^.iions supérieures, ne veux-tu pas épargner la Hiiblesse d'uwe jeune novice? Je succombe éblouie par ta majesté. Mais, bientôt consolée, je relève les yeux vers toi, et me réjouis de me trouver au pied de ton trône inébranlable; rejeton de ta race, je me réjouis ,^' de voir tous i<.^ rêves de mon enfance accomplis, faisse ,■; donc se répandre la source de tes faveurs; un cœur fidèle j s'arrête ici avec tant de plaisir! tant de respect s'y mêle à tant d'amour! Tout mon être ne tient qu'à un fil délié; je sens comme un besoin irrésistible de me bâter de te rendr? J

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