‹ Théatre de GoetheChapitre 44 sur 382 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Lks précédents, ORESTE, armé.

Or.ESTE, i^ans voir les autres.

Doublez VOS forces! retci!ez-le<! Encore quelques nstanls ! ne cédez p)iiit à la foule, et assurez-nous à ma sœur et à moi le chemin qui mène au vaisseau. A iphigénie, sans voir le roi. Viens, nous sommes trahis. Il nous reste peu de temps pour fuir. Viens vile!

Il aperçoit le roi.

THOAS, portant la main sur son épée.

Nul ne vient impunément Tépée nue en ma présence.

IPHIGÉNIE

Ne profanez pas la demeure de la déesse par la fureur et le mein tre. Ordoiuiez à vos soldats de demeurer en paix. Ecoulez une prèlresse, une sœur.

ORESTE

Dis-moi quel est celui qui nous menace ainsi?

IPHIGÉNIE

Respecte en lui le roi qui fut mon second père. Pardonnemoi, mon frère, mais mon cœur filial a placé dans sa main loiile noire destinée. J'ai avoué votre stratagème et déhvré mon âme du poids d'une trahison.

ORESTE

Veut-il nous assurer un paisible retour?

IPHIGÉNIE

Ton épée élincelanle me défend de répondre.

ORESTE, remettant son épée dans le fourreau.

Parle donc 1 Tu vois que j'obéis à tes paroles. SCÈNE V

ÎJES PRÉCÉDENTS, PÏLADE. Bientôt après lui ARCAS, tous deui répée nue.

PYLADE

Ne tardez pas; nos amis rassemblent leurs dernières forces ;

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